Les chroniques

04 janvier 2009

chronique à mon amour

Par une belle soirée nous nous sommes rencontrés, par cette belle soirée nous avons dansé, nous nous sommes embrassés. J'ai dormi près de toi, près de ta chaleur, entre tes bras, puis contre ton dos.

J'ai ensuite passé du temps avec toi, avec tes sourires, tes baisers...

Puis je t'ai perdu, aujourd'hui je t'ai retrouvé, et pour la première fois, je peux dire à quelqu'un, que je l'aime

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17 février 2008

Par la rose

Par la rose couleur et le rose parfum, attirée dans ton antre, douceur de plume, caresse de soie...

J'étais dans ton lit, sous tes draps, contre ton corps.. Rien ne pouvait m'arriver, si ce n'est succomber, succomber à ton amour charnel, à tes baisers, et à toutes ces frivolités qui faisaient de toi l'être tant aimé de mon coeur, ou peut être de mon corps.

Ces joies ressenties à l'idée de te revoir, ces battements rapides, sueurs et tremblements. Tous ces signes révèlaient mon agitation, ma gène, mon envie.

Celle de me retrouver près de toi, à rire, à sourire, à pleurer...

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30 décembre 2007

Au voleur de baisers

Mes doigts parcouraient ta peau, les tiens pacouraient mes cheveux, ton souffle en venait à mes oreilles tandis que mes mains parcouraient ton dos. Tes bras autour de ma taille, mes mains enserrant les tiennes.

Que j'ai aimé ce baiser semi volé, ses regards furtifs, ces mains égarées timidements. Nous marchions dans les rues glacées, sombres, aucun bruit ne les parcourait. Tu ne savais pas si tu devais oser me courtiser, ou me draguer... Tu ne savais pas vraiment si tu devais m'embrasser ou me le demander. Heureusement que tu as finis par te decider, je ne pense pas que tu l'ais regretté, en tout cas, j'ai vraiment adoré.

Tes bras m'enserraient pour que je t'appartienne, tes lévres me goutaient délicatement, doucement, comme pour apprécier ce moment, qui tu l'aurais espéré comme moi, nous fasse chavirer.

Loin de tout, que toi, que moi... rien que nous...

Mais l'heure nous rappelait que notre temps était compté. Nous avions peut de temps à passer ensemble, à discuter, à nous embrasser, à se plonger dans le regard de l'un, dans le regard de l'autre.

J'ai aimé boire avec toi des brevages aussi sucrés que tes baisers, j'ai aimé danser avec toi sur des sons irlandais, et cavaler sur les pavés.

Notre soirée a pris fin au fond d'un jardin, près d'un buisson d'aubépine.
Devant lequel tu me demandas de ne pas partir inconnue à tes yeux, pour que tu partes dans l'espoir de me revoir, et que j'en fasse de même.
Apres cela tu m'as embrassé, fougueusement. J'ai gardé en mes lèvres un léger gout de tabac.

Tu m'as chamboulé autant que je l'ai fait à ton encontre, la seule chose que je ne pardonne pas à un homme c'est la trahison.

Tu as été faible, tu m'as cédé, je l'appris plus tard, je fut ton péché.

Qu'elle douce gourmandise que d'avaler telle nouvelle, amère comme la peau du citron vert, mais douce comme la guimauve.

Délicieux de savourer cela, pas besoin de vengeance, tu la subissais dejà.

L'endroit dans lequel nous nous sommes rencontrés, je ne peux que l'accuser de voleur de baisers...

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le debut... de la fin...

J'avais posé le pied à l'étrier quelques mois auparavant, j'avais eu le temps de griffonner des visages, dessiner des turbans, peindre des vagues, et estomper des nénufars, et pendant tout ce temps là, il m'était arrivé des tas d'avaries.

La première fut la plus belle chose qui aurait pu m'arriver, j'avais rencontré la personne qui serait « la » personne.
Physiquement nous étions différents, mais nous avions tout deux des lèvres charnues et envoutantes, des lèvres qui demandent à être caressées, des lèvres qui demandent à être goutées. J'étais plus élancée que lui, à peu de choses près, sont regard était plus terne, et on sentait malgré qu'il soit plus vieux d'une année, que sa tête ne tenait pas réellement sur ses épaules.

Quand nous nous sommes rencontrés, j'ai su qu'il était moi, un homme qui me ressemblait non pas physiquement, mais mentalement, sauf que cela était espacé de quelques mois, mais qui l'eu cru? En réalité tout le monde pensait bas, ce que d'ailleurs j'entendais tout haut, qu'il n'était pas pour moi, qu'il n'était pas assez sérieux, que je l'étais trop, qu'il me fallait quelqu'un de mur, mais lui était il vert?
Qui sont ils pour avoir voulu décider à ma place à qui je devais donner mon amour?

Après des coups, des éclats de rires, des chatouilles ici ou là, nous avons fini par former un couple. Nous nous étions retrouvé un soir près d'un lit de camp où nous avons connu notre première nuit ensemble, qui terminait une soirée des plus douce.

Cette nuit là restera à jamais gravé sur les murs qui nous ont entouré, et surtout dans ma coeur.
Cette nuit là, j'ai pensé, « les hommes rendent les femmes, femme », et cela à pris tout son sens les 5 semaines à venir.

Nous avons vécu des moments agréables, avant, pendant, mais surement pas après.

Avant nous étions fortement complices, proches, les gestes étaient ceux de deux amants, nous étions collés l'un à l'autre, et pourtant rien ne nous unissez.
Après cette fameuse soirée, j'ai vécu avec lui les jours les plus beaux que l'on peut vivre, nous nous baladions main dans la main, nous échangions de doux baisers passionnés, nous nous livrions à des jeux d'amour, sans jamais nous en lasser.

Après, ce fut le début de la fin, d'ailleurs personne n'est sans savoir que dès que quelque chose commence, le générique de fin se fait de plus en plus proche, et c'est comme ça, au bout de ces 15jours, alors que je me trouvais dans les escaliers je me suis demandée comment ça se finirait.
Non pas que je pensais que ça ne se finirait jamais, mais plutôt je n'arrivais pas à imaginer la fin, je vivais sur un petit nuage, dans un rêve, tout me paressait bien futile, me passait au dessus, bien haut.

Le problème s'est fait sentir dès cette semaine là, une distance s'était glissée entre nous, et cela m'affectait beaucoup, j'ai donc remis les choses au point et nous avons repris une vie « normale » du moins comme un couple devait se comporter, et puis les semaines ont passé, il partait ne me demandait jamais de le suivre, je l'attendais il ne venait jamais, jusqu'au jour fatidique, « je peux te parler » des mots fatidiques, pas de roulement de tambour, pas de rembobinage, juste ces mots.
Comme quoi les mots sont plus fort que les gestes, et ce jour la j'ai pris la plus grosse claque qu'on aurait pu me donner, et je l'ai prise d'un homme!

J'ai mis deux mois à m'en remettre, et je crois que ça a été le début de tout, maitenant que vous connaissez le début, nous commençons à nous rapprocher de la fin, sauf que pour vous ce ne sera pas un coup de massue, ni une claque, ce sera juste une fin aussi banale qu'une autre, mais surtout plus inintéréssante qu'une autre.
Mais reprenons, quand j'étais au bras de cette homme, j'avais l'impression que tout etait possible, comme quoi l'expression "l'amour donne des ailes" n'est pas fausse. Il etait presque mon oxygen, ma raison d'avoir le sourire, je ne me souviens pas avoir pleuré ce mois la...

Il était mon chocolat, mon coeur, mon souffle, il était celui qui me faisait rire, surement avant, peut être pas pendant mais encore moins après.

Il était sur, voyant ruisseler mes larmes, ce jour si funeste à mon âme, que je l'aimais, mais j'aurais tant aimé avoir la même conclusion. Je ne ferai que supposer la liberté pour le reste de l'éternité, non pas qu'il se soit endormi, mais nos routes séparées, ne font plus que timidement, se rencontrer.


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voila


Festival de Romans

Recommandé par des Influenceurs

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28 novembre 2007

ébauche de chronique en attendant...

Que ce départ fut triste, mon coeur se noua, je savais que je quittais le lieux qui m'avait fait renaitre, qui m'avait ouvert à une nouvelle vie. J'y ai laissé une part de moi même, j'ai gardé mes rêves, et mes peines, j'y ai gagné du soleil, mon coeur est maintenant resplendissant de toute cette lumière, de tout cet amour.
J'ai découvert le vrai sens qu'avait le mot vie, j'ai découvert où se cachait Dieu, « plus un malade est déformé par la maladie, et plus Dieu est présent en lui » j'ai découvert la fraternité même quand on ne posséde pas la même langue, les gestes d'amour et de paix sont universels.
Tous ces sourires, toute cette émotion, tous ces moments au contact des malades

On s'etait rencontré vaguement, échangé quelques mots, mais je ne l'avais surement pas oublié. J'avais gardé en mémoire son joli sourire, sa folie douce, ses yeux pétillants, et son rire plein de vie. On me dit qu'il ne fallait pas faire attention, qu'il disait beaucoup de bétises, ce qui éveilla encore plus ma curiosité et mon envie de le connaître d'avantage, qui m'animait dejà.

Il hanta mes pensées, et puis un mois apres je le re vis, il etait la, avec son sourire qui ne le quittait jamais. Mais mon attention se detourna de lui, puisqu'il disparu de ma vue, tempis je le reverrais bien à un moment ou un autre.

Il me fit rire plusieurs fois, et même à certains moments ou mon regard fuyait celui des autres, ou mon regard s'embuait de larmes, il m'arrivait de croiser le sien et de le voir esquisser un léger sourire qui me fit à plusieurs reprises chaud au coeur.

Le reste du groupe ne possédait pas cette même chaleur humaine, seulement quelques uns parmis eux m'ont donné le même sentiments, mon homonyme, un de ses vieux copains, un frere et sa soeur, un gentil chef, une jolie coiffeuse et 3 ou 4 autres. Je ne cherchais pas des grands frères, juste de la chaleur humaine, heureusement qu'ils etaient là.

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les chroniques sont en route...

Bonjour, visiblement j'ai un lecteur régulier... et bien bonjour! ravie de voir que tu attendais une chronique! il y en a en préparation, malheureusement comme je les tape sur ordi ben j'ai pas toujours le temps, et pas toujours l'inspiration. En revanche depuis quelques temps, j'ai matière à écrire, donc j'écrirai et je posterai.

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29 septembre 2007

un petit poème qui date

je me demandais
ce qu'ils devenaient
ces personnes que j'avais croisé
ils ne savaient pas tous lire et compter
mais a jamais dans mon coeur ils vont demeurer

certains étaient curés
d'autre ambulanciers
ou bien plombiers
un aimait vendanger
un autre bricoler

l'un d'entre eux plein de temeriter
etait parti vers compostelle cheminer
pour lui chaques jours une pensee j'aurai
il partait sa foi rechercher
je me souviens de son dernier baiser

cet homme jamais je ne l'oublirai
devant lui je voulais me marier
reve d'une petite fille enchantee
datant de l'epoque ou un ange j'avais joué
ce fut nos meilleures années

Un jour j'espere le retrouver

Un poème écrit il y a quelque temps, certains pourraient même dire l'avoir lu et relu, mais toujours autant d'actualité. Au cas ou certains(es) se poseraient la question c'est bien moi qui l'ai écrit... En attendant une prochaine chronique... qui tarde à arriver, en cour d'écriture, mais j'hésite vraiment à la poster, et je pense que je la garderai pour moi, en attendant des jours meilleurs.


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24 août 2007

le temps ne gueris pas les blessures il ne fait qu'en attenuer la douleur

Trois ans plus tard, il était de l'autre côté de la rive, trois ans plus tard il me regardait, ne détournait pas les yeux, il me fixait, il ne souriait même pas. Il me donnait l'impression de me re découvrir, de la même façon qu'il m'avait découvert la première fois. On s'était quitté sur les bords de la plage, je m'étais réveillée au matin couverte d'une serviette, l'air marin fouettant mon visage, et lui était parti. Il ne m'avait laissé aucun mot, il avait fuit, il ne pouvait sûrement pas aimer, je l'ai haïs pendant longtemps.

Et à ce moment, les souvenirs de cette dernière soirée ont ressurgis, je me suis demandée ce qui avait été la cause de ce départ, qu'est ce qui avait bien pu lui faire peur? Il savait pourtant que je ne recherchais pas à mettre en cage un oiseau sauvage, moi même j'aimais déjà trop ma liberté, ma solitude, autant que je les aime encore aujourd'hui.
Cet homme fut le premier à éveiller mon corps à des plaisirs qu'il n'aurait su imaginer seul, à la jouissance du toucher, du baiser, de la caresse. Il a éveillé mon corps à devenir celui d'une femme, sans ne m’avoir rien volé, en retour, sans s'en rendre compte il m'avait tout offert, et m'avait offert ce qui n'avait aucun prix, et ce que lui ne voyait pas.
Qu'il soit parti, m'a fait souffrir pendant longtemps, et puis un jour la cicatrice a fini par cicatriser, surtout que ce soir là, en tombant à terre, je me suis blessée, un coquillage m'a coupé au niveau de la cheville. J'en porte encore à ce jour la trace, trace indélébile, j'ai encore cet homme dans la peau, et à chaque fois que je ressort sur ma terrasse, ou que j'ai un modèle sur mon petit tabouret noir, je le revois.
C'est un peu comme si j'étais maudite, maudite d'avoir aimé quelqu'un que j'avais peut être mal aimé, et maintenant je le voyais en face, sur la rive opposée, j'aurais peut-être enfin les réponses que j'attendais de lui?

Nous sommes restés quelques minutes l'un face à l'autre, j'espérais qu'il passe le petit pont et me rejoigne, mais il n’en fit rien, il resta à me regarder, cela me sembla durer une éternité.
La pluie tomba, ni l'un ni l'autre ne bougea, elle tomba de plus en plus fort, puis s'arrêta. Nous étions trempés de la tête au pied, et encore là il ne bougea pas, moi non plus.
Je regardais cet homme, il faisait ressurgir en moi des sentiments longtemps enfouis, j'attendais qu'à un moment ou à un autre il s'avance et vienne vers moi, mais il n'en faisait toujours rien. Il me regardait, je le vis essuyer une larme qui glissait le long de sa joue, je vis dans ses yeux le poids de la culpabilité, la distance ne m'empêchait pas de lire en lui comme je l'avais fait lors de notre première rencontre. Il n'avait guère changé, il était seulement moins bien rasé, ses cheveux était broussailleux, et ça lui donnait cet air que j'aime tant chez un homme, la sauvagerie mélangé à la douceur, une âme d'artiste, mais en façade.

En réalité j'écris cela, mais je l'ai vu pleurer, pleurer, jusqu'à m'en faire pleurer aussi, je fondis en larme, et on était toujours l'un en face de l'autre, séparés par la rivière, mais jamais il ne traversa, et je ne le fis pas non plus.

Et puis, quelques minutes après de ce temps passé, connectés par nos regard, quelqu'un vint le chercher, lui pris la main, c'était une femme, certainement sa femme, il m'adressa un dernier regard après il disparu .

Je ne dirais pas que je ne l'ai jamais revu, ce serait faux, on s'est revu, on s'est regardé, mais cette fois ci tour à tour, l'un détournant le regard lorsque l'autre le croisait, et vice versa.

Aujourd'hui je sais que j'ai sûrement vécu les meilleurs moments avec lui, qu'il m'a laissé une immense déchirure, mais tel le Phénix, je renais toujours de mes cendres, et comme chacun le sait, à chaque renaissance le Phénix est toujours plus beau.

Je dédis ces deux premières chroniques à la personne qui m'a donné l'occasion de reprendre l'écriture, a toi Y. et que la vie te soit toujours plus belle.

Les chroniques sont loin d'être finie, je n'ai jamais dit mon dernier mot

ROWAN

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23 août 2007

Les hommes font se sentir femme les femmes

Voici la première chronique des chroniques d'une artiste amoureuse publiée sous le pseudo rowan sur InLibroVeritas, ici il est sous copyright Rowan ou Anneso comme vous voulez, mais c'est à moi, surement la seule chose en dehors de mon touareg que j'ai faite et que j'aime.

Si l'occasion m'était donnée de dessiner mes envies, peindre les compliments, distribuer les baisers... je n'hésiterais pas, mais qu'en penserez mes professeurs? aimeraient ils? personne ne le saurait, dans une pièce a la lumière tamisée par des rideaux de fine dentelle noire, je poserais mon chevalet, ma mallette, mon carton a dessin et admirerais mon modèle.

Je le ferais asseoir sur un tabouret, de préférence noir, et sans aucune vulgarité. Je l'inviterais à dégager ses épaules, pour permettre une pointe de nudité, passant derrière lui, faisant tomber sa dernière manche. Je l'esquisserais ainsi, caressant les courbes de son corps de la pointe de mon crayon, balayant ses formes de traits léger, et plongeant mon regard au fond du sien, de façon malicieuse. Je le tracerais ainsi, comme pour le graver dans mes doigts, le plonger dans mon coeur, m'immerger à travers ses couleurs. Mais le tableau ne sentirais pas son parfum, juste l'odeur de la toile, et ensuite l'huile de lin. Alors doucement je m'approcherais de son corps, ayant laissé les armes sur mon chevalet, j'irais m'asseoir près de lui, caresser sa joue, pour que par ma main mon dessin prenne vie, et que la sienne ne soit jamais prise. Me voyant faire tourner mon crayon il s'avancerait vers moi, caresserait mes cheveux et me ferait doucement frémir. Je sentirais ses mains caresser doucement ma peau, et son visage près de mon cou, respirant mon parfum comme pour ne jamais m'oublier, puis il retournerait s'asseoir, reprenant la pose, me sentant près de lui. Une fois ses courbes dessinées, je les caresserais du bout de mon doux pinceau, sur lequel ma peinture étalée, une fois liée lui donnerait le souffle qui lui manquait, le faisant vivre pour toujours près de mon coeur.

Le soleil s'abaissait dans l'horizon, et enflammait le ciel, l'heure était venue de ranger mon carnet de croquis, et rentrer a l'intérieur. J'avais songé, songé a lui, et fort longtemps. Il était 7heures, et nous avions rendez vous dans moins d'une heure, il ne tarderait pas à arriver, il était mon modèle et m'accompagnait dans la vie, il était brun, et respirait la joie de vivre. Il n'était pas mon amant, mais plutôt mon confident, nos ébats étaient de tendre moments a discuter, et notre amour, existait-il?

Je me préparais, en restant naturelle comme à mon habitude, mes cheveux tout fous, me conféraient une allure sauvage, qui me plaisait, et ne lui déplaisait pas, bien au contraire. Notre relation était fusionnelle, nos regards rieurs, l'un complétant l'autre, et aucunement besoin de parler pour se comprendre. Apres un mois de copinage, de bisous volé sur la joue, dans le cou, je lui avais proposé de venir chez moi, voulant le dessiner. Je n'avais seulement pas préciser la posture, peut être s'en doutait il? Mon songe, ne représentait pas ce qui allait se passer, j'étais trop timide pour ne serait ce qu'essayer, mais je le dessinerai, prenant autant de plaisir qu'à le regarder.

L' heure de notre rendez-vous arriva et il ne tarda pas à frapper à la porte. Il était vêtu d'un jean et d'une chemise légèrement ouverte laissant entrevoir sa virilité, et son regard toujours aussi doux qu'a l'ordinaire me fit l'effet d'une caresse.Il avait jeté sa veste sur son épaule, montrant que sa maniaquerie avait pour une fois laissé place à un peu de relâchement, je le sentais un peu tendu, et l'invitais à rentrer, il m'embrassa sur la joue. Il ne tarda pas à se sentir a son aise, il riait, me regardait malicieusement, faisait ses jeux de mots habituels qui ne manquaient pas de me faire rire. Je lui proposais de passer immédiatement dans mon atelier, lui désignant le petit tabouret noir, je lui demandais de s'y asseoir dans la position de son choix. Le voyant ainsi je repensais à mon songe, j'étais retenue, et pourtant je brûlais d'envie de passer mes mains dans son cou et ouvrir d'avantage sa chemise, mais je n'en fis rien. Ma mine commença à caresser ses courbes, doucement je l'esquissais, doucement je frémissais...
Puis j'y mis tout mon âme, je reprenais les traits, affinant les courbes, je gommais, je continuais sans me lasser de le regarder. Ses yeux doux comme le velours, me caressaient, sa bouche entre ouverte me faisait envie, m'appelait, et ses mains aux allures protectrices lançaient comme un appel à mon corps, pour qu'il aille s'y blottir. Le dernier coup de crayon arriva, je ne savais pas si cela était une fin en soi ou le début de tout. Je lui fis signe qu'il pouvait bouger, il vint se placer derrière moi, regarder le résultat. Il esquissa un léger sourire, visiblement satisfait du resultat. Puis, alors que je ne m'y attendais pas, il m'entoura de ses bras, et m'embrassa dans le cou.A ce moment, ce fut comme si le temps s' arrêtait, et ce baiser dura une éternité.

Quand il eut relaché son étreinte, je lui proposai de prendre un verre. A mesure que le vin nous abreuvait, il abreuvait également nos coeurs, nos regards ne pouvaient se détourner, et cela dura jusqu'à ce qu'à l'aide du vin, et un coup de pouce du destin, il descendit de sa chaise et vint me murmurer à l'oreille qu'il préférait finir la soirée sur la terrasse.Une fois que nous fûmes installés, nos regards recroisés, furent à nouveau liés, il me regardait, souriait, me regardait encore et cette fois ci, il riait. Il me fascinait, et je ne cessais de le désirer d'avantage à chaque minute passée.
Il me pris la main, et m'emmena vers le sable, me disant qu'on y voyait mieux les étoiles ainsi que le reflet de la lune sur les vagues.Ce fut un véritable enchantement, il pris ma main dans la sienne et la passa sur sa joue, à ce moment il me regarda et m'embrassa. Le sol se déroba sous mes pieds, je tombais sur le sable encore chaud, lui sur moi, s'en suit des baisers mieux que ce que j'aurais pu rêver.Dans la douceur marine, il me déshabilla, caressa mon corps, l'embrassa. Ses caresses me cambrèrent, il ne cessa pas pour autant et continua jusqu'à me faire doucement gémir.

J'étais au paradis.

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