30 décembre 2007

le debut... de la fin...

J'avais posé le pied à l'étrier quelques mois auparavant, j'avais eu le temps de griffonner des visages, dessiner des turbans, peindre des vagues, et estomper des nénufars, et pendant tout ce temps là, il m'était arrivé des tas d'avaries.

La première fut la plus belle chose qui aurait pu m'arriver, j'avais rencontré la personne qui serait « la » personne.
Physiquement nous étions différents, mais nous avions tout deux des lèvres charnues et envoutantes, des lèvres qui demandent à être caressées, des lèvres qui demandent à être goutées. J'étais plus élancée que lui, à peu de choses près, sont regard était plus terne, et on sentait malgré qu'il soit plus vieux d'une année, que sa tête ne tenait pas réellement sur ses épaules.

Quand nous nous sommes rencontrés, j'ai su qu'il était moi, un homme qui me ressemblait non pas physiquement, mais mentalement, sauf que cela était espacé de quelques mois, mais qui l'eu cru? En réalité tout le monde pensait bas, ce que d'ailleurs j'entendais tout haut, qu'il n'était pas pour moi, qu'il n'était pas assez sérieux, que je l'étais trop, qu'il me fallait quelqu'un de mur, mais lui était il vert?
Qui sont ils pour avoir voulu décider à ma place à qui je devais donner mon amour?

Après des coups, des éclats de rires, des chatouilles ici ou là, nous avons fini par former un couple. Nous nous étions retrouvé un soir près d'un lit de camp où nous avons connu notre première nuit ensemble, qui terminait une soirée des plus douce.

Cette nuit là restera à jamais gravé sur les murs qui nous ont entouré, et surtout dans ma coeur.
Cette nuit là, j'ai pensé, « les hommes rendent les femmes, femme », et cela à pris tout son sens les 5 semaines à venir.

Nous avons vécu des moments agréables, avant, pendant, mais surement pas après.

Avant nous étions fortement complices, proches, les gestes étaient ceux de deux amants, nous étions collés l'un à l'autre, et pourtant rien ne nous unissez.
Après cette fameuse soirée, j'ai vécu avec lui les jours les plus beaux que l'on peut vivre, nous nous baladions main dans la main, nous échangions de doux baisers passionnés, nous nous livrions à des jeux d'amour, sans jamais nous en lasser.

Après, ce fut le début de la fin, d'ailleurs personne n'est sans savoir que dès que quelque chose commence, le générique de fin se fait de plus en plus proche, et c'est comme ça, au bout de ces 15jours, alors que je me trouvais dans les escaliers je me suis demandée comment ça se finirait.
Non pas que je pensais que ça ne se finirait jamais, mais plutôt je n'arrivais pas à imaginer la fin, je vivais sur un petit nuage, dans un rêve, tout me paressait bien futile, me passait au dessus, bien haut.

Le problème s'est fait sentir dès cette semaine là, une distance s'était glissée entre nous, et cela m'affectait beaucoup, j'ai donc remis les choses au point et nous avons repris une vie « normale » du moins comme un couple devait se comporter, et puis les semaines ont passé, il partait ne me demandait jamais de le suivre, je l'attendais il ne venait jamais, jusqu'au jour fatidique, « je peux te parler » des mots fatidiques, pas de roulement de tambour, pas de rembobinage, juste ces mots.
Comme quoi les mots sont plus fort que les gestes, et ce jour la j'ai pris la plus grosse claque qu'on aurait pu me donner, et je l'ai prise d'un homme!

J'ai mis deux mois à m'en remettre, et je crois que ça a été le début de tout, maitenant que vous connaissez le début, nous commençons à nous rapprocher de la fin, sauf que pour vous ce ne sera pas un coup de massue, ni une claque, ce sera juste une fin aussi banale qu'une autre, mais surtout plus inintéréssante qu'une autre.
Mais reprenons, quand j'étais au bras de cette homme, j'avais l'impression que tout etait possible, comme quoi l'expression "l'amour donne des ailes" n'est pas fausse. Il etait presque mon oxygen, ma raison d'avoir le sourire, je ne me souviens pas avoir pleuré ce mois la...

Il était mon chocolat, mon coeur, mon souffle, il était celui qui me faisait rire, surement avant, peut être pas pendant mais encore moins après.

Il était sur, voyant ruisseler mes larmes, ce jour si funeste à mon âme, que je l'aimais, mais j'aurais tant aimé avoir la même conclusion. Je ne ferai que supposer la liberté pour le reste de l'éternité, non pas qu'il se soit endormi, mais nos routes séparées, ne font plus que timidement, se rencontrer.


Posté par rowan_F à 20:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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